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Lamprocyrtis nigriniae


Classification: rads_cenozoic -> Pterocorythidae -> Lamprocyrtis -> Lamprocyrtis nigriniae
Sister taxa: L. daniellae, L. heteroporos, L. neoheteroporos, L. nigriniae, L. sp.

Taxonomy

Citation: Lamprocyrtis nigriniae (Caulet) Kling 1973
Rank: species
Basionym: Conarachnium nigriniae
Taxonomic discussion: (Caulet) 1971 p.3 pl.3 figs.1-4,pl.4 figs.1-4 as Conarachnium;Nigrini & Moore 19; Alexandrovich 1989 (ODP 111 SR) p.256 pl.2 fig.8 (synonymy)

Catalog entries: Conarachnium nigriniae

Original description: Sethocyrtidae avec un thorax campanuliforme, multiperforé, lisse et largement ouvert. Céphalis cylindrique, trilobé, à pores plus petits, avec une grande corne apicale et une ou plusieurs petites cornes secondaires. Spicule initial polyactine à axobate simple. (Le terme axobate adopté ici est du à J. et M. Cachon, 1972, qui traduisent ainsi l'axial spine - ou axostyle sec. Petrushevskaja - des auteurs écrivant en anglais).
QTLa coque externe, de forme conique, se compose de deux segments. Ces deux segments sont largement perforés, présentent une surface lisse mais ne sont pas séparés par une constriction bien marquée. Le céphalis, cylindrique, est en moyenne cinq fois plus petit que le thorax. Il porte une forte corne apicale droite, aussi longue que lui-même et à trois côtes. Une ou plusieurs petites cornes secondaires peuvent orner son sommet qui est ouvert sur quelques spécimens. A sa surface, se disposent sans ordre apparent de nombreux petits pores arrondis de taille inégale. La crête dorsale et deux sillons très peu prononcés issus du milieu du côté dorsal du céphalis et dirigés ventralement vers le thorax, subdivisent ce dernier en trois lobes peu marqués. Le thorax se distingue du céphalis seulement par un élargissement très net de la coque externe qui reste lisse et très fragile. Son ouverture, très large, ne possède pas de péristome bien différencié, mais est précédée d'une très légère constriction de la coque. Les pores, très nombreux, sont de forme subcirculaire à polygonale. Beaucoup plus larges que les cloisons qui les séparent, ils sont alignés en alternance et leur dimension va en augmentant vers l'ouverture. On en compte en moyenne de S à 8 de l'avant vers l'arrière et de 4 à 6 transversalement. Le squelette interne est développé à partir d'un spicule initial polyactine. Depuis le bâtonnet basal (MB), légèrement incliné du côté ventral, se diversifient sept grandes actines et un petit axobate. Vers la partie ventrale, se dresse l'actine ventrale (V) qui se prolonge à l'extérieur de la paroi du céphalis par une très courte aiguille, puis s'abaissent les deux grandes actines latérales droite et gauche (L1 et L2) qui se poursuivent par un épaississement interne de la paroi du thorax sur au moins un tiers de sa longueur. Au point de jonction du bâtonnet basal et des actines ventro-latérales, prend naissance un petit axobate simple, en forme d'aiguille, souvent rompu près de la base. Du côté dorsal, se dresse vers l'avant, et très légèrement en oblique par rapport au bâtonnet basal, l'actine apicale (A), d'abord libre puis soudée à la paroi du céphalis, se terminant enfin par la puissante corne apicale. Egalement du côté dorsal, s'abaissent vers le thorax les deux petites actines latérales (l1 et l2) qui se prolongent à l'extérieur de la coque par de très fines aiguilles. L'actine dorsale (D) se poursuit, non pas par une aiguille externe, mais par un épaississement interne de la paroi du thorax aussi long que ceux des actines ventro-latérales. Les deux paires d'actines latérales sont reliées par deux épaississements subcirculaîres du thorax qui forment ce que M.G. Petrushevskaja (1968) appelle des \ arches \". Les arches reliant les actines latérales ne sont pas les seules visibles. Les constrictions du céphalis se traduisent aussi par des arches internes, plus prononcées que les précédentes et disposées plus antérieurement (voir fig.1, Pl.4). D'autre part, deux arches prennent naissance au point de jonction de l'actine ventrale et de la paroi du céphalis.

Description


Morphology:


Size:

Biogeography and Palaeobiology


Similar species


Geographic distribution

Paleobiology

Phylogenetic relations

Biostratigraphic distribution

Geological Range:
Last occurrence (top): Extant. Data source: Lazarus et al. 2015 - "R age group"
First occurrence (base): within Quaternary Period (0.00-2.59Ma, base in Gelasian stage). Data source: Lazarus et al. 2015 - "R age group"

Plot of occurrence data:

References:

Alexandrovich, J. M. (1989). Radiolarian biostratigraphy of ODP Leg 111, Site 677, eastern equatorial Pacific, late Miocene through Pleistocene. Proceedings of the Ocean Drilling Program, Scientific Results. 111: 245-262. gs V O

Caulet, J. (1971). Contribution a l'etude de quelques Radiolaires Nassellaires des boues de la Mediterranee et du Pacifique. Cahiers de Micropaléontologie. 10(498): 1-10. gs V O

Nigrini, C. A. & Moore, T. C. Jr. (1979). A guide to modern Radiolaria. Cushman Foundation for Foraminiferal Research, Special Publication. 16: 1-260. gs O


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Lamprocyrtis nigriniae compiled by the radiolaria@mikrotax project team viewed: 28-1-2023

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AphiaID: 413021 Nomenclatural data on WoRMS
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