Catalog - Schackoina cenomana bicornis Catalog - Schackoina cenomana bicornis

CATALOG OF ORIGINAL DESCRIPTIONS: Schackoina cenomana bicornis Reichel 1948

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Schackoina cenomana bicornis

Citation: Schackoina cenomana bicornis Reichel 1948
Taxonomic rank: sub-species
Type specimens: Not given -Holotype: fig. 6 n° 4 et fig. 4«.
Type sample (& lithostrat): Scaglia rossa, niveau 50
Type age (chronostrat): Cenomanian
Type locality: Gorge de la Breggia, Canton Ticino, Switzerland
Type repository: Basel, CH; Natural History Museum

Current identification/main database link: Schackoina bicornis Reichel, 1948


Original Description

Translated from French: The coiling appears to be more or less planispiral, sinistral, as far as one can judge from the specimens soaked in essential clove oil. Inflated chambers, first with a spherical shape then pear-shaped, numbering 7 to 8 (without taking the proloculus into account) and arranged in about two whorls. The first chambers, always mostly covered by those of the second whorl, are not always clearly seen in our specimens. At the end of the first whorl, they already bear a little spine. The last 4 chambers are set in a cross-like manner. The last chamber is inflated like a goat-skin bottle and shows two papillae which are the long spine points of attachment, as shown in the thin sections. Very often, the spines have a narrow base and taper very slowly, implying that they were very long. None of our sections display their full length. The latter must have been notably longer than the diameter of the chambers that support them (see fig. 8). From the 4th chamber up to the penultimate chamber there is only one spine per chamber, equatorially oriented (not always exactly so, frequently deflected). The last chamber bears two spines oriented more or less exactly in a plane perpendicular to the equatorial (coiling) plane, but obliquely directed. The angle at which the two spines of the last chamber meet varies in value. It is generally higher than 90° and may reach 140° (fig. 9). Aperture not visible in our examined specimens.

L'enroulement paraît à peu près planispiral et sinistrogyre, autant qu'on peut en juger d'après les exemplaires immergés dans de l'essence de girofle. Loges renflées, d'abord sphériques, puis piriformes, au nombre de 7 à 8 (sans compter le proloculum) disposées sur 2 tours environ.
Les premières loges, toujours en grande partie recouvertes par celles du 2ème tour, ne sont pas très nettement visibles sur nos exemplaires. A la fin du premier tour, elles portent déjà une petite épine. Les 4 dernières loges sont disposées en croix. La dernière est renflée en forme d'outre et présente deux protubérances qui sont les points d'insertion de longues épines comme le montrent les coupes minces.
Les épines sont le plus souvent étroites à leur base et ne s'amincissent que très graduellement, ce qui semble indiquer qu'elles devaient être très longues. Aucune de nos coupes ne les montrent entières. Leur longueur devait en tout cas dépasser notablement le diamètre radiane des loges qui les portent (voir fig. 8).
Jusqu'à l'avant-dernière loge et à partir de la lème, il n'y a qu'une épine par loge, orientée dans le plan equatorial (pas toujours exactement, les déviations sont fréquentes). La dernière loge porte deux épines orientées plus ou moins exactement dans un plan perpendiculaire au plan equatorial ou plan d'enroule¬ ment, mais dirigées obliquement. L'angle que forment entre elles les deux épines de la dernière loge est variable. Il est en général supérieur à 90° et peut atteindre 140° (fig. 9).
L'ouverture n'est pas visible sur nos exemplaires.

Size:
The shell diameters, measured at the attachment point of the spines; 0.195 x 0.190 mm (for the holotype).

Extra details from original publication
Variation. La taille varie peu. La fig. 4 donne une idée de ses variations. On voit aussi que les axes des 4 dernières loges ne se coupent pas toujours à angle droit; fréquemment, celui que forment entre elles les deux dernières dépasse 90° (p. ex. fig. 4 expl. d). C'est ici l'amorce d'un dispositif trilobé qui sera prédominant dans les espèces du Turonien et du Sénonien inférieur.

Rapports et différences. Nous avons vu que cette espèce présente dans son allure générale des affinités si évidentes avec l'espèce de Schacko (Sch. cenomana) qu'il nous a semblé nécessaire de la subordonner à celle-ci. Comme nous l'avons dit, elle ne peut pas lui être identifiée, puisque les épines de sa dernière loge l'en distingue immédiatement. Il est bien entendu que si l'on retrouve les originaux de Schacko et qu'en les examinant de très près on découvre la trace de l'insertion de 2 épines à la dernière loge, le nom de bicornis devra tomber.

Schackoina cenomana bicornis est très voisine de Sch. moliniensis qui en dérive certainement.

Les individus incomplets (ou morts jeunes) de Sch. c. bicornis ne sont pas déterminables. Comme ils n'ont pas encore la loge bifide qui caractérise cette sous-espèce, on peut les confondre avec Sch. gandolfii (jeune). Tout au plus, le renflement plus prononcé de leurs loges sera-t-il un indice en faveur de bicornis.

Gisements. Nos récoltes comprennent 38 exemplaires isolés et environ 5 en lames minces. Ils se répartissent comme suit dans la coupe de la Breggia: niveau 41, 4 expl., 47: 7 expl., 50: 17 expl., 51 (coupes): 5 expl., 55: 1 expl., 57: 9 expl. Au niveau 48, l'espèce paraît manquer, mais elle s'y montrera sans doute si l'on poursuit plus à fond l'examen des résidus de lavage (examen qui demande plus de temps que nous n'en disposions). Au niveau 50, elle forme le ⅓ des exemplaires du genre, au 57, le ¼.
Apennin. Au niveau 6 du profil de Gubbio nous déterminons comme cf. bicornis les exemplaires figurés ici (fig. 14 et 15).

Editors' Notes
The Journal issue (EGH 40 part2) was dated 1947 but published in 1948

References:

Reichel, M. (1948). Les Hantkéninidés de la Scaglia et des Couches rouges (Crétacé supérieur). Eclogae Geologicae Helvetiae. 40 [1947](2 [1947]): 391-409. gs


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