Catalog - Schackoina moliniensis Catalog - Schackoina moliniensis

CATALOG OF ORIGINAL DESCRIPTIONS: Schackoina moliniensis Reichel 1948

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Schackoina moliniensis

Citation: Schackoina moliniensis Reichel 1948
Taxonomic rank: species
Type specimens: Holotype: Fig. 6 n" 5 et fig. 5a.
Type sample (& lithostrat): Scaglia rossa, niveau 50,
Type age (chronostrat): Cénomanien
Type locality: Gorge de la Breggia, Canton Ticino, Switzerland
Type repository: Basel, CH; Natural History Museum

Current identification/main database link: Schackoina multispinata (Cushman and Wickenden, 1930)


Original Description

Les premières loges n'étant pas nettement visibles dans nos préparations, on ne peut pas dire si l'enroulement est planispiral ou légèrement trochoïde. De même, le nombre total des loges ne peut être evalué que par approximation. Il ne devait pas dépasser 9, comme chez Sch. cenomana bicornis.

Les deux premières des 4 loges coronales disposées en croix ont la forme habituelle de bouteille et ne portent qu'une épine disposée radiairement, dans le plan equatorial; souvent aussi elles se dirigent un peu obliquement vers le haut. Les deux dernières sont munies chacune de 2 épines orientées dans un plan perpendiculaire (mais sans rigueur) à celui de l'enroulement. Ces deux loges sont tantôt renflées comme des coussins, tantôt échancrées dans l'espace interspinal.

Les épines sont longues. Leur largeur de base varie notablement. D'habitude celles des loges unispinées sont minces et leur insertion nettement marquée par un brusque rétrécissement du test. Cette limite peut s'effacer dans les loges à double épine. Sur ce point, on ne trouve pas deux exemplaires identiques.

Size:
Holotype: Diamètres 0,21 et 0,15 mm. grand expl. fig. 5d: 0,21 et 0,185 mm., petit expl. fig. 5c: 0,175 et 0,16 mm.

Extra details from original publication
Variation. Nous observons chez cette espèce les mêmes variations que chez Sch. cenomana bicornis. L'angle au centre formé par les axes des loges contiguës est, dans la règle, de 90°, mais il peut s'ouvrir jusqu'à atteindre 96° (dans expl. d qui montre une tendance à la disposition trilobée). Dans certains cas (fig. 5b), la disposition des loges est irrégulièrement pentagonale, la loge qui précède les 4 dernières aboutissant aussi à la périphérie. L'espace interspinal des loges bifides peut être plan ou excavé. Exceptionnellement, il apparaît 2 épines à la 2ème des 4 dernières loges (antépénultième), (un seul cas sur 19 expl.).

Rapports et différences. Il est certain que Sch. moliniensis est très voisine de Sch. cenomana bicornis dont elle ne se distingue que par la présence de 2 loges (ou 3) bifides au lieu d'une. On trouvera peut-être exagéré de considérer ces deux formes comme espèces distinctes, puisqu'à première vue celle qui possède deux loges à 2 épines pourrait bien ne désigner que des individus seniles (ou mieux, complètement développés) de cenomana bicornis. Mais si l'on compare les dimensions des deux formes en question, on voit que cette interprétation ne se confirme pas (au moins dans la plupart des cas) et que la première des 2 loges bifides de moliniensis correspond à l'avant-dernière loge de cenomana bicornis. Chez moliniensis, l'apparition de la loge bifide a donc lieu plus tôt au cours du développement ontogénique. D'autre part, comme dans la série sédimentaire de la Breggia, nous n'avons trouvé cette espèce qu'à partir du niveau 50 alors que bicornis se montre déjà au niveau 11, soit 32 m. plus bas, nous pensons être en présence d'une mutation qu'il convient de désigner ici par un nom d'espèce. Subordonner moliniensis à bicornis serait logique, mais on aboutirait à une nomenclature bien encombrante et peu conforme à l'usage, puisque quadrinominale. Enfin, l'écart morphologique entre le type cenomana de Schacko et la forme moliniensis est si prononcé qu'une distinction spécifique au sens paléontologique se justifie entièrement.

Gisements. Sch. moliniensis ne s'est montrée jusqu'ici qu'aux niveaux 50, 51 et 57 du profil de la Breggia. Au 50, elle forme le % des schackoïnes récoltées (18 expl. sur 56), bicornis et gandolfii se partageant à parts égales les 2/3 restants. 5 coupes sont attribuables à moliniensis au niveau 51 ; le 57 n'a fourni qu'un seul exemplaire.

Editors' Notes
The Journal issue (EGH 40 part2) was dated 1947 but published in 1948

References:

Reichel, M. (1948). Les Hantkéninidés de la Scaglia et des Couches rouges (Crétacé supérieur). Eclogae Geologicae Helvetiae. 40 [1947](2 [1947]): 391-409. gs


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